Société de Chasse Militaire du Camp de Sissonne

Articles de scmsissonne

  • Petit point travaux de la volière

    Petit point travaux de la volière avant l’arrivée des oiseaux,

    1. Le samedi 04 juillet, remplissage de deux cuves 1000 l servant à abreuver les oiseaux ( merci à Mr C.GAUTHIER et à Mr J.MARAT)
    2. Le lundi 06 juillet, mise en place de 3 agrainoirs supplémentaires 1 au N, 1 au S et 1 dans la volière ( merci à Mr G.GAUDEZ pour la réalisation). Traitement de l’eau par le CBA DUMONTIER.
    3. Mardi 07 juillet, remplissage des mangeoires ( 250 kg de nourriture) et fermeture des pop holes par le CBA DUMONTIER.
    4. Mercredi 08 juillet, remplissage des abreuvoirs de construction artisanale et en plastique ( à titre indicatifs 300 oiseaux consommait entre 60 et 90 l d’eau par jour l’an dernier) par le CBA DUMONTIER. Récupération du camion de la FDC02 et des bagues par Mr S.SEMAILLE.
    5. Jeudi 09 juillet 2020, récupération des oiseaux:
    • 07h15 à la faisanderie pour un départ à 07h30 arrivée prévue vers 10h00.
    • 1er camion pilote CBA DUMONTIER – CDB Mr G.GAUDEZ
    • 2eme camion pilote Mr S.SEMAILLE – CDB ADC DUGUET

    Pour le lâcher des oiseaux dans la volière , RDV 14H00 à la volière sont concernés Mr Claude PERIN, MR Philippe DEVILLERS, Mr Gilbert DEMON, Mr Hervé CHAPUIS, Mr Patrick DUFOUR.

  • Contrôle de tir : Les 100 premiers mètres

    Contrôle de tir : Les 100 premiers mètres


     

    L'animal de chasse vient de franchir la ligne, juste après le tir il accélère et disparaît dans le sous bois !

    Pour beaucoup, c'est un grand sentiment de solitude qui s'installe, pour d'autres, malheureusement, après le « et m...e, encore loupé », c'est l'attente qui recommence comme si de rien n'était.

    Vient la fin de la traque : c'est un moment libératoire pour tous : vite essayer de retrouver la position du gibier au passage de la balle pour les uns, vite courir au rendez vous de chasse pour les autres...

    On doit donc initialement s'assurer que l'animal est touché, ce qui arrive assez souvent.

    Ce contrôle se décompose en trois points : observation de la réaction du gibier au coup de feu, la recherche d'indices à l'emplacement de l'animal au moment du tir, enfin la recherche d'indices dans la direction de fuite.

    20190706 221414 A l'impact les indices ne sont pas toujours aussi visibles !!!! 

    Même si l'animal n'a pas réagi visuellement au passage de la balle, s'il est touché on verra des poils sectionnés, des esquilles d'os, du sang, des matières organiques...Ces éléments sont d'une importance capitale et il convient de ne pas les piétiner et surtout de ne pas les ramasser : poser simplement un mouchoir en papier à coté. Suivre la voie du gibier sur une centaine de mètres au grand maximum, c'est globalement la distance qu'il aura parcourue avant de mourir s'il est atteint dans la zone cœur/poumons.

    Pas d'indices visibles et certitude « d'être dedans » : mettre une brisée au passage de l'animal pour un contrôle de tir ultérieur avec un conducteur de chien de sang : souvent zéro indice visible au point d'impact = animal retrouvé mort à moins de 100 m...encore faut il les parcourir !

    Voici quelques éléments importants que m'a transmis un conducteur de chien de sang :

    « Un animal blessé, même hardé et quelque soit l’importance de sa blessure cherche assez rapidement à se caler et se coucher. Le retrouver sera alors d’autant plus facile s’il n’a pas été relevé auparavant. Par contre, s’il l’a été, il cherchera à fuir au plus loin, diminuant donc les chances de le retrouver…DONC SUIVRE LA VOIE DE L’ANIMAL BLESSE SUR 100 M MAXIMUM…

      -  Les balles d’apophyse, de pattes avant et de gueule (quand le tireur s’en rend compte…) sont à faire en recherche, si possible rapidement (dans les 2 heures)… pour les autres blessures (abdomen, thorax…), il vaut mieux attendre un peu plus (minimum 4 heures)…

      -  Quelquefois le tireur ne se rend pas compte de la réaction de l’animal, ne pas hésiter à consulter ses voisins de poste.

      -  Insister sur le fait de ne pas PIETINER la voie (mais marcher à côté si possible) et de LAISSER les indices trouvés, à leur endroit (ne pas les prendre pour les montrer au RDV de chasse !!...)…Bref NE PAS POLLUER LA VOIE afin de ne pas compliquer le travail du chien!!...

      -  Si possible le tireur sera présent pour participer à la recherche ou au moins au départ pour expliquer les détails et montrer l’ Anschüss (lieu de l’impact du tir). Combien de conducteurs ont perdu du temps : mauvaises informations où l’accompagnateur (qui n’est pas le tireur) ne retrouve pas l’Anschüss !!!...

    Ceci étant dit je préconise personnellement que le tireur accompagne le conducteur, si sa condition physique le permet, évidemment.

    Pour conclure, le tir n'est certainement pas une fin en soi, l'action de chasse s'arrête quand on a la certitude d'avoir manqué, ou quand tout a été mis en œuvre pour retrouver le gibier convoité. Faisons appel aux conducteurs de chien de sang et adoptons leur belle devise : « jusqu'au bout ».

     

    LCL (r) RAINON François

     

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     il aurait été dommage de perdre un si bel animal. N'est-ce pas Bruno !!